Une improvisation neoclassique au piano

Après une bonne après midi à travailler sur le thème de l’improvisation, j’ai eu envie de partager avec vous un moment de musique.

J’ai accompagné Cécile, qui est aussi professeure de piano, dans un travail autour de l’improvisation classique. Nous avons travaillé sur le “thème de la romanesca“.

Ce qui est génial avec l’improvisation, c’est qu’on est toujours prêtà jouer. Alors que jouer des partitions demande plus de préparation 😉

” Avec l’impro, plus d’excuses pour dire qu’on a rien a jouer et qu’on n’est pas prêt ! ” 

Comme je voulais une improvisation classique qui “sonne bien” et qui soit “facile d’écoute”, j’ai choisi mon thème favori :  “la romanesca“ chère à mon coeur.

La romanesca  est habituellement a 3 temps, mais cette après midi là, c’est un rythme à 4 temps qui a inspiré par Cécile. Du coup, je me suis laissée emporté avec ce rythme.

Dans la vidéo ci-dessous, je joue l’improvisation en Do Majeur avec la succession des accords habituels. Le rythme est à 4 temps ce qui donne un air de ballade à cette improvisation.

Et si on écoutait ça ?

 

“Une jolie improvisation au piano sur mes accords préférés”

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L’indépendance des mains au piano

L’ indépendance des mains au piano est un sujet au coeur de la vie du pianiste. Quand on débute au piano, c’est vraiment LA difficulté majeure, celle qui nous bloque le plus.
Si jouer une mélodie avec la main droite seule ne pose aucun problème, dès qu’il faut ajouter avec un accompagnement à la main gauche, c’est le vrai casse-tête.
Les mains ne sont pas synchronisées. Le plus souvent, c’est la main gauche qui ne suit pas et le pire c’est de ne pas reconnaitre le morceau joué. 

Après avoir buté sur certaines notes, le rythme n’est plus là et on finit par s’arrêter. Jouer les mains ensembles est tellement difficile qu’on se demande comment faire pour y arriver…

Parfois les émotions prennent le dessus. L’envie de pleurer ou pire encore, quitter le piano énervé en pensant ne jamais y arriver. 

Est-ce que vous aussi, vous vous êtes senti perdu, sans savoir comment s’y prendre ? Avez-vous déjà eu l’impression que tout le monde y arrive facilement alors que pour vous ça parait impossible ?

Alors comment faire pour avoir une bonne indépendance des mains au piano ? 
Existe-t-il une solution ? La bonne nouvelle est qu’avec une méthode adaptée et des répétions régulières, la magie opère. Les doigts se synchronisent petit à petit pour notre plus grand plaisir. Au bout de quelques semaines, le morceau est acquis. La mélodie est magnifique et l’accompagnement sublime le morceau.

POURQUOI L’ INDEPENDANCE DES MAINS EST-ELLE UN SI GROS PROBLÈME AU AU PIANO ?

Aujourd’hui je vous propose un article long qui parle en profondeur de ce sujet problématique. Je vous fait part de mes réflexions autour de l’indépendance des mains. Je me suis mis dans la peau de l’apprenant en me remémorant mes débuts au piano. Et c’est pour ça que vous trouverez de nombreux passages ou je parle à la première personne du singulier.

Je partage aussi mes réflexions du point de vue du professeur. Ce qui me permet de classer mes idées pour la cohérence et la clarté.

Dans ce texte sur l’indépendance des mains je parlerai :

  • des raisons physiologiques, liées au corps humain avec la latéralité et la chiralité.
  • des raisons musicales avec les différentes couches sonores.
  • des raisons liées à l’instrument lui-même : la forme du clavier, le parallélisme des touches noires et blanches.
  • enfin des déplacements de mains sur le clavier lié au fait que les piano a 88 touches et que nous avons seulement 10 doigts.

Ensuite, je vais explorer ce que j’entends pas indépendance des mains, avec la différenciation, la bilatéralité, la coordination, la synchronisation. Nous verrons enfin ce qu’il faut faire pour acquérir une bonne technique d’indépendance des mains et quels sont les sens qui nous servent dans ce cas.

Ça vous va ?

Alors, c’est parti !

POURQUOI L’ INDEPENDANCE DES MAINS EST-ELLE UN PROBLÈME AU AU PIANO ?

Dans la vie courante, il y a très peu d’activités où nous demandons à nos mains de faire des choses différentes. Le piano demande aux mains de faire des gestes différents avec des mouvements d’une grande précision. Le corps n’a pas l’habitude de ça. Il faut donc s’exercer à faire les bonnes commandes et s’entraîner à les exécuter le plus rapidement possible. Au moment de jouer, nous sommes dans l’urgence, nous n’avons plus le temps de réfléchir à ce qu’il y a à faire. Les mouvements doivent se faire rapidement. C’est pourquoi le pianiste s’entraîne des heures pour obtenir geste précis et jeu fluide. Voici une vidéo où je t’explique comment je travaille : Jouer des extensions et des arpegiandos

PARCE QUE NOUS DÉVELOPPONS NOTRE LATÉRALITÉ

L’être humain est droitier, gaucher ou plus rarement ambidextre. Dans le cerveau, chaque hémisphère s’occupe d’un côté du corps. L’hémisphère gauche s’occupe du côté droit et inversement. Le contrôle est croisé.

Pendant notre enfance nous avons développé une préférence pour un des 2 hémisphère. C’est ce qu’on appelle la latéralité. C’est pour ça qu’il existe des droitiers et des gauchers. La latéralité se définit chez l’enfant et elle est très difficile à modifier à l’âge adulte. Avec cette latéralité que nous avons développé, il est plus facile pour un droitier de jouer au piano de la main droite et la main gauche reste la main « faible ». Pour le gaucher, c’est l’inverse !

Parce que nos 2 mains sont identiques mais non superposables

Ce qui génère une difficulté de taille !
Ça n’a l’air de rien, mais jouer Do Re Mi fa sol au piano avec les 2 mains n’est pas facile. Avec la main droite, j’utilise le pouce pour jouer le DO, l’index pour le RÉ, le majeur pour le MI, l’annulaire pour le FA et l’auriculaire pour le SOL. Tandis que la main gauche utilise l’auriculaire sur la touche du DO, l’annulaire sur le RÉ etc…
Jouer au piano une chose qui parait si simple : les même notes aux 2 mains, relève d’un défi pour les débutants. Quand nous jouons un morceau de piano avec une mélodie identique aux 2 mains, imaginons ce qui se passe dans notre cerveau : ça se croise entre les 2 hémisphères et à la moindre difficulté, on se s’emmêle les pinceaux !
Il faut faire comprendre à notre cerveau qu’on est dans un système différent pour la main droite et la main gauche.

C’est pour ça qu’au piano, c’est assez fréquent de confondre la main droite et la main gauche. C’est un peu comme en voiture, on nous dit de tourner à droite et on tourne  gauche ! Pourtant, en théorie on connait sa droite et sa gauche.
Un bon entraînement est nécessaire pour que le cerveau sache commander les yeux fermés nos 2 côtés. Peu à peu avec un entraînement adapté, on obtient une belle indépendance des mains, des doigts et des gestes.

Parce que le piano est linéraire

Le clavier du piano est parfaitement linéaire, les touches s’organisent en 2 rangées parallèles : les touches noires et les touches blanches. En plus de ça, les touches noires sont légèrement décalées en profondeur et en hauteur. Ça va directement avoir 3 incidences Majeures pour le pianiste :

  • La hauteur des touches noires demande plus d’effort pour le doigt . Je dois anticiper l’attaque de la note en levant davantage le doigt avant d’appuyer sur la touche.

  • Le décalage des touches noires dans la profondeur du clavier nous demande d’anticiper le placement de la main « à l’intérieur » des touches noires avant de jouer la note.

  • Les 2 rangées parallèles ne sont pas adaptées physiologiquement pour les mains. Les pouces et annulaires sont largement désavantagés à cause de leur petite taille. La position de la main est à adapter pour que les pouces et 5e doigts soient alignés sur le clavier du piano.

Ces 3 points augmentent la difficulté de jouer les mains ensembles. Chaque main ayant sa propre position, son placement et ses mouvements de doigts à anticiper. 

Parce que le piano est un orchestre à lui tout seul

Lorsque j’écoute un morceau de piano, j’entends une mélodie et un accompagnement. Dans l’accompagnement il peut y avoir plusieurs couches : une basse et des accords formant l’harmonie du morceau.

La basse peut être doublée et l’accompagnement harmonique peut être joué sous forme d’accords plaqués ou arpégés. En plus de ça, j’ajoute le rythme.

Bien souvent l’accompagnement et la basse se jouent à la main gauche. La main droite joue la mélodie. La mélodie peut être simple ou doublée à l’octave ou bien accompagnée par un contrechant. 

Plus la mélodie et l’accompagnement sont complexes, plus notre partition est complexe. Et….  plus c’est difficile à jouer. Nos mains jouent chacune des rôles différents. C’est pour ça qu’il est bon de reprendre le morceau par couche sonore.
C’est à dire que je décortique pour voir où est la mélodie, où est la basse et où est l’accompagnement. Ensuite, j’isole la mélodie, la basse seule et l’accompagnement. Décortiquer les couches sonores me permet d’identifier les couches sonores et comprendre le morceau.

Je garde en tête que c’est la mélodie qui doit être mise en valeur. L’accompagnement, lui,  doit rester feutré.

C’est le casse-tête du pianiste : faire ressortir la main droite tandis que la main gauche reste au second plan. C’est le coeur du problème d’ indépendance des mains au piano. 

Parce que le piano a 88 touches et nous, seulement 10 doigts.

Ce qui implique de nombreux déplacements. Je n’ai pas de statistiques pour savoir combien de touches on utilise dans chaque morceau, mais plus le morceau est difficile, plus on utilise de touches différentes. Nos mains se déplacent sur le clavier parfois dans le même sens, parfois à l’opposé ! Regardons de plus près les différents types de déplacements.

  • Les extensions :
    La technique de base au piano place les doigts sur des touches qui se suivent. Dans cette position, la main est souple et détendue. Il n’y a pas de tension ce qui évite les crispations. Mais voilà, la musique ne se contente pas des notes qui tombent sous nos doigts… Bien souvent il faut aller chercher des notes et cela nécessite des extensions. Entre le pouce et l’index, on peut facilement jouer Do Mi ou Do Fa car c’est entre le pouce et l’index que l’écart est le plus grand.
    Pour les autres doigts : index/majeur, majeur/annulaire, annulaire/auriculaire les écarts sont plus difficiles à jouer. Pour ma part, je me limite au écarts de tierce. Si ça dépasse, je change de doigté.
    Comme vous pouvez l’imaginer, les 2 mains ont leur propre position et chacune joue ses extensions indépendamment de l’autre main. Ce qui nécessite une grande indépendance des mains.

  • Les sauts :
    Quand l’extension ne suffit pas, on utilise le saut. La main se déplace du grave vers l’aigu et inversement. Les sauts sont très utilisés dans les accompagnements de main gauche. Elle joue une basse puis se déplace pur jouer un accord par exemple. La main gauche assure de grands déplacements tandis que la main droite fait son chemin de son côté.

  • Les sauts d’une main par dessus l’autre main :
    Dans certains morceaux, on voit la main du pianiste se déplacer par dessus l’autre main pour aller chercher des notes extrêmes. Cette technique est extra car elle permet d’avoir un accompagnement continu et un jeu entre les basses et la mélodie. Par exemple, la main droite joue dans le medium un flot ininterrompu de notes (accompagnement) et la main gauche passe du grave à l’aigu en sautant par dessus la main droite.

  • Les mouvements parallèles :
    les 2 mains vont dans la même direction. Quand je joue une gamme par exemple, les 2 mains se déplacent vers l’aigu puis reviennent vers le grave. On parle de déplacement en mouvement parallèle. Même si les mains se déplacent dans le même sens, les doigtés sont différents 🙂

  • Les mouvements contraires :
    Les mains se dirigent dans les sens opposés, les mains s’écartent ou bien se rapprochent. J’imagine bien le pianiste classique, jouant un trait de virtuosité avec les mains qui s’écartent. Il termine sur un accord bien appuyé en sautant légèrement de son siège et décoiffant ses cheveux dans l’élan.

Tous ces déplacements sont à acquérir pour une bonne technique pianistique. Les déplacements à apprendre sont nombreux.  Pour éviter le découragement, il faut les aborder petit à petit.

L’idéal pour apprendre le piano, c’est d’être accompagné par un pianiste ou un professeur. On a besoin d’un guide. Quand on est tout seul on ne se rend pas bien compte des difficultés. Même si on arrive à déchiffrer les partitions, il y a des gestes à connaitre.

La plupart des pianistes qui travaillent seuls réussissent à déchiffrer les partitions mais peuvent avoir des problèmes liés aux gestes. C’est plus facile quand on a quelqu’un à côté de soi pour apprendre à jouer avec les bons gestes dès le départ.
C’est difficile de deviner tout seul et ça demande beaucoup plus de temps.
Un mauvais geste entraîne des problèmes de rythmes, de souplesse et a un impact sur le son. On arrivera pas à doser le son. Ce qu’on ne sait pas au début, c’est que les problèmes liés aux gestes ont une conséquence sur le rendu final.

Après avoir compris pourquoi l’indépendance des mains est difficile au piano, voyons ensemble qu’est-ce que l’indépendance des mains.

Qu'est qu'avoir une bonne indépendance des mains au piano ?

Une bonne indépendance des mains au piano c’est la réunion des 4 paramètres suivants :

  • la différenciation :
    Au piano, je fais la différence entre la main droite et la main gauche. Mais aussi, je fais la différence entre chaque doigts de la main droite et chaque doigt de la main gauche. Ce qui va m’aider c’est de commencer avec le jeu mains alternées. Je joue en alternance la main droite et la main gauche. En jouant en alternance, je passe d’une main à l’autre sans changement dans la sonorité. La ligne mélodique est passe d’une main à l’autre, en fermant les yeux, j’imagine qu’il n’y a qu’une seule main qui joue. Je ne perçois pas de changements. D’ailleurs, il y a beaucoup de méthodes pour débutants qui sont basées sur cette technique et … c’est une excellente chose. Donc si vous jouez du piano, que vous soyez débutants ou non, pratiquez des morceaux mains alternées. Sachez que c’est une très bonne chose à faire.
  • La bilatéralité :
    C’est prendre conscience que nos 2 côtés sont bien distincts. Nous avons besoin de sentir la bilatéralité du corps, des bras et des mains en particulier. Les pianistes doivent tout faire pour obtenir des réflexes. Une fois les réflexes acquis, on passe à l’étape suivante qui est : la précision rythmique avec la coordination.

  • La coordination :
    Les 2 mains se complètent, on l’a vu avec la différenciation juste au-dessus. Maintenant je vais plus loin. Prenons un exemple hyper original (ah ah ah 🙂 : ma main droite joue une mélodie et ma main gauche un accompagnement. Mes mains sont parfaitement coordonnées.
    Pour les instruments à cordes comme le violon ou la guitare les 2 mains se coordonnent pour créer le même son.
    Alors que pour les instruments comme la harpe, le piano, l’accordéon les 2 mains se coordonnent pour créer des sons différents. C’est pourquoi au piano on parle plutôt de dissociation des 2 mains.
    Le fait  de jouer les 2 mains ensembles, d’associer un doigt avec un autre. J’en ai déjà parlé plus haut, quand on se met en position de DO, on va avoir un doigt différent aux 2 mains. Il faut s’habituer à jouer les même notes aux 2 mains pour imprimer des gestes qui deviendront automatiques. Si je veux jouer la même note aux 2 mains , je dois pouvoir le faire automatiquement. Une fois que j’ai associé les mains de façon automatique, je peux passer à l’étape suivante : jouer des choses différentes à la main droite et la main gauche.
    Toutes ces étapes sont à bien travailler tout au long de sa vie de pianiste. Pas seulement quand on est débutant mais aussi quand on a un niveau confirmé. Ce sont des choses qui se travaillent sur le long terme.
  • La synchronisation :
    Elle donne un aspect rythmique à la coordination. Je cadence dans le temps ma coordination des mains. Je compte. Je vais un peu plus loin que la coordination puisque là je synchronise dans le temps. Quand je débute un morceau j’ai pas mal de boulot au départ.  Et à force de répéter cela devient assez naturel.

Maintenant que nous savons ce qu’est une bonne indépendance des mains au piano, ça nous donne de belles pistes pour travailler ça !

Comment améliorer son indépendance des mains au piano ?

Les « petits » pianistes commencent par pratiquer des exercices avec les différents mouvements dont on a parlé. On débute le piano avec des positions de mains en DO ou en SOL, avec les doigts qui se suivent sur chaque touches conjointes. 

Puis on intègre les extensions. C’est important de faire travailler chaque extension entrechoque doigt, pour la main droite et pour la main gauche.

Une fois les extensions acquises, je peux aborder les déplacements comme : les sauts, les mouvement parallèles et les mouvements contraires. 

C’est là que les exercices prennent leur sens. Dans les méthodes de piano ou cahier d’exercices, on trouvera des petits exercices à travailler. Ces exercices, permettent de développer l’ouverture, l’équilibre et la stabilité de la main.
On cherche aussi à développer la dissociation des doigts, la souplesse et l’élasticité des phalanges.
On travaille la sensibilité de la main pour développer un rendu sonore agréable avec une belle qualité du son.
L’éducation de la main et de l’oreille sont étroitement liés.
Nous avons 2 sens qui ont un rôle Majeur pour une bonne indépendance des mains. C’est la sensibilité extéroceptive  et la sensibilité proprioceptive. La première pour la perception de la pression du doigt sur la touche et la deuxième pour la perception de l’état de tension des muscles et des articulations.
Je prends conscience de mes sens en détendant mes muscles qui ne font pas d’effort. Je respire profondément, ça m’aide à faire passer des messages plus claires et plus rapides au cervelet.

Voilà les pistes de travail à faire pour développer ton indépendance des mains au piano. N’oublie pas de te faire aider dans ces techniques car elles sont liées au geste et tu auras besoin de quelqu’un pour te montrer ces gestes là. 

C’est pour cette raison qu’avec Caroline on a créé notre formation Plaisir Piano. On travaille l’indépendance des mains au piano sous toutes ses coutures. Clique sur ce lien pour en savoir davantage : découvrir le programme Plaisir Piano

Dis-moi dans les commentaires ce qui te frappe le plus dans ce problème d'indépendance des mains au piano.  

Dis-moi si tu as trouvé des techniques sur lesquelles tu vas te pencher dès maintenant !

P.S. : Une petite note si tu penses que ton âge ne te permettra pas d’avancer : Selon 
Catherine Vidal, neurobiologie française, la plasticité cérébrale persiste avec l’âge et l’épaississement du cortex est proportionnel au temps d’apprentissage. Cela signifie qu’il n’y a pas d’âge pour progresser car c’est davantage l’interaction, l’environnement et le mon de extérieur qui favorisent l’apprentissage, beaucoup plus que l’âge des cellules de notre corps.

Il faut favoriser un environnement propice à l’apprentissage de la coordination et visualiser le X  de nos 2 hémisphères qui dirigent notre corps de façon croisée.

Ma première improvisation en public

Ma toute première improvisation en public

Elle a eu lieu au moins de juin à l’occasion du concert de fin d’année à l’école de piano de St Malo.

Pour moi c’était une soirée très spéciale et je me sentais très émue. Tous les ans, je fais un concert de fin d’année avec tous mes élèves pour partager un moment de musique. Chaque élève prépare un morceau  pour l’occasion. On choisit ensemble le morceau pour être sûr de faire le bon choix et on invite parents et quelques amis à mesure de la place disponible.

Cette année l’émotion a été particulièrement intense, car il s’agit pour moi du dernier concert d’élèves à St Malo puisque je change de vie. J’en ai déjà parlé dans une vidéo : j’arrête les cours de piano.

A partir de maintenant je souhaite passer moins de temps à côté du piano (comme un professeur) et plus de temps au piano (comme un pianiste ;)) Pour cette soirée j’ai choisi de jouer une improvisation car ça fait partie de  mon objectif du moment. Je veux progresser en impro et surtout improviser en public dans n’importe quelles conditions (mauvais pianos, bruits, pas en forme….) Continuer la lecture

Témoignage de Françoise : Apprendre le piano à l’âge adulte

Pour ce 3e et dernier volet de Passion Piano, j’invite Françoise à nous raconter comment elle a fait pour apprendre le piano à l’âge adulte. En regardant la vidéo tu vas comprendre son parcours. Elle partage avec nous son expérience autour du piano.
Françoise nous dit tout, elle nous raconte ses débuts dans sa jeunesse et la raison pour laquelle a tout arrêté à l’adolescence.
C’est 55 ans plus tard qu’elle se décide de ré – apprendre le piano.

Le parcours de Françoise te parle-t-il ? Dis-nous si toi aussi tu reconnais dans certaines choses que nous raconte Françoise. Continuer la lecture

Témoignage Sophie : apprendre le piano à l’âge adulte

Quand le piano devient une véritable passion (2/3)

Nous voilà dans notre série de 3 vidéos autour de la passion du piano. Découvre comment est née la passion de Sophie. C’est presque par hasard qu’elle s’inscrit en école de musique. Et elle ne s’est pas laissée découragé malgré les nombreux changements de professeurs. Je la laisse te raconter son histoire.

Après toutes ces années, tu vois que la passion de Sophie est toujours intacte même si elle connait encore des difficultés à l’heure actuelle (surtout de jouer devant une caméra !).

Merci de laisser un mot pour Sophie et l’encourager à continuer 🙂 Continuer la lecture