Jouer un prélude de Chopin sur un piano numérique

Cela fait deux ou trois semaines que je m’essaie à jouer du Chopin sur un clavier numérique. Le résultat est sans appel !

Comme tu le sais, j’ai fait le choix d’une vie plus libre depuis quelques mois. Quand je dis libre, cela se lit à plusieur niveaux.

  • Liberté géographique pour voyager et ouvrir de nouveaux horizons.
  • Liberté d’horaires : j’ai peu de rendez-vous donc peu de contraintes horaires.
  • Liberté de choisir les pianistes que je peux aider. En faire moins, mais mieux.
  • Liberté de mes projets liés au piano en ouvrant ma propre voix sur les formations pianistiques.
  • Liberté financière : je me finance à 100% avec mes revenus professionnels. Je ne dépends d’aucune aide de quiconque.

Bref, tout cela fait rêver, mais parfois, il y a un prix à payer. Et je vais te l’expliquer.

Cela fait 3 semaines que j’ai le nez dans Chopin. La recherche des oeuvres les plus abordables, la recherche historique, le choix de l’oeuvre, les doigtés, l’analyse de la partition etc… Et de temps en temps, je prends le temps de jouer ! Parce que c’est un comble, il m’arrive de n’avoir pas le temps de jouer de piano quand je plongée dans mes recherches tant cela me passionne !

Mais voilà, avec ma vie de « digitale pianiste confinée à Tallinn », je joue sur mon clavinova. Et ….

pour jouer du Chopin …..

…..

Cela ne va pas ! Je n’arrive pas à obtenir la sonorité souhaitée et je n’ai pas beaucoup de plaisir à jouer. Tu sais, je suis née avec une cuillère d’argent dans la bouche. Depuis que je suis enfant, j’ai toujours joué sur des pianos à queue. Cela me berce depuis mon enfance.

Alors, en ce moment, la frustration me gagne.

Sais-tu le pire dans tout ça ?

J’adore ! Pour moi, rien de telle que l’expérience vécue pour me rendre compte à quel point essayer de jouer Chopin sur un clavinova peut être frustrante sur un piano numérique.

Je ne dis pas que l’on ne peut pas.
On peut. 

Ce que je dis, c’est que je ne retrouve pas les sensations aussi profondes qu’avec le piano. Je ne retrouve pas cet univers particulier et cette fusion entre l’instrument et moi-même. Je ne retrouve pas les émotions qui papillonnent dans mes tripes.

Tu vas te demander pourquoi j’aime ça alors ? 

Tout simplement parce que c’est justement cette expérience de digitale « pianiste confinée à Tallinn » qui révèle tout cela. Sans cette exérience vécue de l’intérieur, je ne me serais pas rendue conmpte physiquement. Même si j’en avais conscience. Mais ce n’est pas pareil.

Je te laisse avec une petite vidéo de Chopin sur un piano numérique. Et dis-moi dans les commentaires pour ou contre ! Je serais heureuse d’avoir ton avis !

Si tu veux rejoindre la formation pour apprendre ce prélude de Chopin, il suffit de cliquer sur ce lien : 

https://formation.1piano1blog.com/mes-petits-plaisirs-b/

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Au piano, lorsqu’on lit une partition, nos yeux passent de la partition, aux mains et vice versa.

Nous utilisons le mouvement oculaire.

Nous nous plaçons au piano en regardant notre partition.

Puis, nous bougeons les yeux pour regarder nos mains sans baisser la tête.

Enfin, nous bougeons les yeux pour regarder la partition sans bouger la tête.

Nos yeux reviennent sur la partition, et retrouvent instantanément le bon endroit.

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